
Pays |
Dates |
Villes |
Tarif TTC |
|---|---|---|---|
| Billet avion Italie | Départ le 12/06/12 Retour le 03/07/12 |
paris trieste |
212€ |
| Billet avion Italie | Départ le 30/06/12 Retour le 13/07/12 |
paris florence-italie |
211€ |
| Billet avion Italie | Départ le 09/06/12 Retour le 20/06/12 |
paris florence-italie |
196€ |
| Billet avion Italie | Départ le 01/06/12 Retour le 07/06/12 |
paris florence-italie |
224€ |
| Billet avion Italie | Départ le 02/07/12 Retour le 20/07/12 |
paris genes |
239€ |
| Billet avion Italie | Départ le 03/06/12 Retour le 22/06/12 |
paris alghero |
251€ |
| Billet avion Italie | Départ le 13/06/12 Retour le 03/07/12 |
paris alghero |
246€ |
| Billet avion Italie | Départ le 28/06/12 Retour le 03/07/12 |
paris verone |
242€ |
| Billet avion Italie | Départ le 05/06/12 Retour le 26/06/12 |
paris bologne |
185€ |
| Billet avion Italie | Départ le 19/06/12 Retour le 26/06/12 |
paris turin |
182€ |




ITALIE - (latin Italia), 288540 kilomètres carrés, 32 450 000 habitants, région naturelle et grand Etat de l'Europe méridionale, formant une presqu'île qui s'avance du nord-ouest au sud-est dans la Méditerranée, et partage cette mer en deux portions presque égales. La configuration de l'Italie l'a souvent fait comparer à une botte qui donnerait un coup de pied à la Sicile. Au point de vue physique, outre sa partie continentale, elle comprend trois grandes îles méditerranéennes : la Corse qui appartient à la France, la Sardaigne et la Sicile qui furent toujours des terres italiennes. De plus, dans la partie de la Méditerranée comprise entre l'Italie et ces trois îles et que l'on désigne sous le nom de mer Tyrrhénienne,iéchelonnent, le long des côtes de la presqu'île et de la Sicile, un grand nombre de petites îles qui sont des dépendances naturelles de l'Italie. Cette contrée est nettement isolée au mi lieu du monde européen par les accidents physiques qui la limitent de tous côtés. Au nord les Alpes, disposées de l’Ouest à l’Est en une vaste demi circonférence, constituent une puissante muraille qui la sépare de la France, de la Suisse et de l'Autriche ; à l’Ouest elle est baignée par la Méditerranée qui y prend les noms de golfe de Gènes et de mer Tyrrhénienne ; au sud-est elle se termine sur la mer Ionienne qui creuse sur ses côtes le grand golfe de Tarente, et à l’Est la mer Adriatique la sépare de la péninsule des Balkans. L'Italie se partage naturellement en partie continentale et en partie péninsulaire. La partie continentale, formée par l'immense plaine du Pô et comprise entre les Alpes et Apennin septentrional, est Italie du Nord, fort improprement appelée la Haute Italie. La partie péninsulaire se compose du reste du territoire. Elle se subdivise en Italie centrale et en Italie méridionale. L'Italie centrale est limitée au nord par une ligne tirée de la Spezzici sur la Méditerranée à Rimini sur l'Adriatique, et au sud par une autre ligne tirée de l'embouchure du Garigliano à celle du Sangro. L'Italie méridionale s'étend depuis cette dernière ligne jusqu'à l'extrémité sud de la péninsule. COTES Sa qualité de presqu'île donne à l'Italie un immense développement de côtes. Celles de l'Ouest, sur la Méditerranée, ont une étendue de 1370 kilomètres ; celles de la mer Ionienne, une longueur de 730 kilomètres, et le littoral italien de l'Adriatique mesure 1110 kilomètres La côte occidentale ou méditerranéenne est remarquable par la succession de ses échancrures arrondies qui constituent autant de magnifiques baies et sont généralement comprises entre deux caps. Ce littoral se subdivise en trois parties : la côte Ligurienne, la côte Toscane et Romaine et la côte Méridionale ou Napolitaine. La côte Ligurienne s'étend de l'embouchure de la Roya, où commence la frontière française, jusqu'à la Spezzia, qui est le plus beati port de l'univers. Analogue à la côte de Provence, la côte ligurienne, très escarpée, est dominée partout soit par les Alpes liguriennes, soit par l'Apennin Ligurien dont les flancs abrupts et rocheux descendent jusqu'au bord de la mer. Elle est découpée de petits golfes souvent terminés par des plages d'une faible superficie. Son ensemble limite le grand golfe de Gènes qui dessine un immense arc do cercle dont le littoral occidental, à l’Ouest de Gênes, est désigné sous le nom de Rivière du Ponant, et le littoral oriental, entre Gènes et la Spezzia, sous celui de Rivière du Levant. La côte ligurienne, remarquable par sa salubrité et la douceur de son climat, se termine à l’Est par la pointe de Porto- Venere au-delà de laquelle se creuse le golfe de la Spezzia qui s'enfonce dans les terres à une distance de 11 kilomètres C'est à la sortie de ce golfe que commence la côte Toscane, peu découpée, et dont l'uniformité n'est interrompue que par les deux puissants promontoires de Piombino et du mont Argentario, anciennes îles que l'apport des alluvions a soudées au continent. Le reste de la côte toscane et Romaine, depuis Piombino jusqu'à Terracine, est un littoral bas, marécageux où règne la malaria : c'est la triste région des Maremmes, à peu près inhabitée et inhabitable, malgré les travaux que l'on tente d'exécuter pour l'assainir. Ce long rivage pestilentiel finit au cap Circello situé en avant des marais Pontins. Au sud de ce point, le littoral change de nature : les marais fangeux disparaissent, la côte devient rocheuse, la mer mord plus avant dans les terres ; les golfes se succèdent séparés les uns des autres par des pointes qui avancent dans les flots. C'est d'abord le golfe de Gaëte qui se prolonge jusqu'au cap Misène, puis le merveilleux golfe de Naples limité au sud par la presqu'île de Sorrente qui projette dans la mer Tyrrhénienne le cap Campanella. Ce sont ensuite les golfes de Solerne, de Poli- castro et de Santa-Eufemia, non pas contigus, mais séparés par des rivages presque rectilignes. On arrive bientôt au détroit de Messine, à l'extrémité de la Calabre, où les flots de la mer Ionienne commencent à baigner l'Italie. Les petites îles qui bordent le rivage occidental de l'Italie sont, en allant du nord au sud : l'île d'Elbe séparée du continent par le canal de Piombino et aux environs de laquelle sont les quatre îlots de Capraja au nord, de Pianosa, de Monte- Cristo et de Giglio au sud-est, ce dernier vis- à-vis du mont Argentario. A l'entrée du golfe de Gaëte sont les îles Pontines qui s'appellent Zannane, Palmarola et Ponza. L'entrée du golfe de Naples est indiquée d'un côté par l'îlot de Procida, par l'île d'Ischia dont le volcan l'Epoméo exerça de si terribles ravages en 1883, et de l'autre, vis à-vis de la presqu'île de Sorrente, par la célèbre Capri qui fut la retraite de Tibère. Plus au sud, entre l'a presqu'île des Calabres ai la Sicile se trouvent les îles Lipari ou îles Éoliennes dont l'une, Stromboli, possède un volcan en activité. (Voyez Lipari.) Pour compléter la liste des îles italiennes dans cette région de la Méditerranée, il faut ajouter les îles Ægades à l’Ouest de la Sicile, les petites îles de Puntellarla, de Lanosa et de Lampe dusa entre la Sicile et la côte d'Afrique, toutes les trois remarquables par leurs singuliers monuments qui rappellent les nuraghes de la Sardaigne : et enfin au sud de la grande île triangulaire, Gozzo et Malte. On sait que cette dernière est la station anglaise la plus importante de la Méditerranée occidentale. La péninsule italique, à son extrémité méridionale, se bifurque en deux longues et étroites presqu'îles, celle de la Calabre à l’Ouest et celle d'Otrante à l’Est Le point le plus méridional de la première est le cap dell'Armi déjà lavé par les flots ioniens : Puis, en remontant vers le nord, on rencontre le cap Spartivento ou du Partage des vents ; un peu plus haut, la mer Ionienne creuse le golfe de Squillace limité au nord-est par le cap ai Nao. Ce cap doublé, on entre dans le large et profond golfe de Tarente. Son rivage occidental est dominé par le massif de la Sila et le mont Pollin. Aussi la côte, sur ce littoral, est-elle formée de falaises abruptes. Mais sur le reste du pourtour du grand golfe, le rivage devient plat, marécageux, malsain, engendrant des fièvres intermittentes comme les Maremmes. A l'Est, le golfe de Tarente finit au cap Santa-Maria-di-Leuca, limite extrême de l'Italie dans la direction du sud-est Le canal d'Otrante, qui sépare la péninsule de l'Albanie, fait communiquer la mer Ionienne avec l'Adriatique. Ici la côte italienne remonte vers le nord-ouest et change encore une fois de caractère. Elle est dès lors abrupte, d'une remarquable uniformité, peu accidentée, et d'une navigation difficile tant à cause des brouillards fréquents et des courants que des vents qui soufflent du nord Néanmoins elle présente le grand golfe de Manfredonia au nord duquel la presqu'île du mont Gargano s'avance comme un éperon dans la mer ; puis le rivage redevient monotone, et il en est ainsi jusqu'aux positions d'Ancóne, de Rimini et même de Ravenne. Au nord de cette dernière ville l'Adriatique se borde de lagunes : lagune de Comacchio, lagune du delta du Pô, de Chioggia et de Venise. Chose remarquable : ces lagunes ne sont point miasmatiques comme les maremmes, et les pêcheurs les fréquentent impunément. Au-delà de Venise, l'Adriatique reçoit les cours d'eau torrentiels de la Livenza, du Taglia mene, etc., et bientôt l'Isonzo coule en terre autrichienne. Dans l'Adriatique, les seules petites îles italiennes sont celles de Tremiti au nord du mont Gargano. Toutes les autres îles de cette mer sont sur les côtes illyriennes que possède l'Autriche. Malgré le développement considérable de ses côtes, l'Italie n'a qu'un nombre assez restreint de bons ports. Les principaux qu'elle possède dans la Méditerranée, tant petits que grands, sont : 1° sur la Rivière du Ponent, San-Remo, Porto-Maurizio, Oneglia, Savane, et Gênes, le port commercial le plus important de toute la péninsule ; 2° sur la Rivière du Levant, Chiavari, et la Spezzia, admirable port à la fois militaire et marchand ; 3° sur le rivage toscan : Livourne, port commercial qui vient immédiatement après ceux de Gènes et de Naples ; 'Paia mone, les deux ports de San-Stefano et de Porto-Ercole, le premier au nord et le second au sud du mont Argentario. A ces ports de la Toscane il faut ajouter les deux ports de l'île d'Elbe, savoir : Porto-Longone, sur la côte Est de cette île, et Porto-Ferrajo, sur sa côté nord ; 4° sur le littoral romain : Civita- Vecchia, port militaire de Rome ; Fiumicino, situé à l'embouchure du Tibre et qui a rem placé l'ancien port d'Ostie qui se trouve aujourd'hui en pleine terre ; Porto-d'Anzio, port fort médiocre au milieu des maremmes de Rome, et Terracine ; 5° sur le rivage napolitala : Naples, port militaire et actuelle ment le second port commercial de l'Italie ; Castellamare-di-Stabia, port militaire avec des chantiers de construction pour la marine, et les ports peu importants de Sáleme et de Policastro, au fond des baies auxquelles ils donnent leur nom ; Paola, Pizzo, dans le golfe de Sainte-Euphémie. Sur le détroit de Messine est le port de Reggio dont le mouvement commercial est assez important. Le golfe de Tarente n'a que le port de Cotrone, assez fréquenté, celui de Tarente, à la fois militaire et marchandes et où il existe un grand arsenal maritime, et enfin le petit port de Gallipoli. La côte italienne de l'Adriatique est peu favorisée quant à l'assiette de ses ports. Ceux-ci sont peu importants, à l'exception de ceux de Brindisi et d'Ancóne. Les principaux sont : Brindisi, port militaire et de commerce, station des échanges avec l'Orient ; Bari, Trani, Barletta, l'un des meilleurs du sud de l'Adriatique, mais insuffisant pour son commerce ; Ancóne, qui, quoique très fréquenté, n'est ni vaste ni sûr. Plus au nord, sur le littoral des lagunas, sont de nombreux petits ports souvent ensablés, et la série des ports de l'Adriatique se termine par l'important port de Venise, à la fois militaire et marchandes. En résumé, les grands ports militaires de l'Italie sont ceux de la Spezzia, de Naples, de Castellammare-di-stabia Tarente, de Brindisi et de Venise. Les principaux ports de commerce sont : Gènes, Naples, Livourne, Venise et Brindasi. (Pour les ports de la Sicile et de la Sardaigne, voir les articles qui concernent ces îles.) OROGRAPHIE Tout le système orographique de l'Italie est constitué par les Alpes et les Apennins. Les Alpes, comme une muraille gigantesque, entourent à l’Ouest et au nord la plaine de l'Italie du nord ou Haute Italie, plaine qui, limitée au sud par l'Apennin, présente la configuration d'un cirque immense. Les deux versants des Alpes sont des plus dissemblables : tandis que le versant extérieur en Italie, incliné vers la France, la Suisse et l'Autriche, s'abaisse en longues pentes plus ou moins accentuées, le versant qui regarde l'Italie se compose d'escarpements d'une raideur extraordinaire. Aussi les Alpes, vu de Turin ou de Milan, ressemblent-elles complètement à une muraille. Il résulte de là qu'il est plus facile de pénétrer dans la Haute Italie que d'en sortir. Cette remarque rend compte des multiples invasions que ce pays a souffertes pendant toute la durée des temps historiques. Voici quelle est la composition générale des Alpes. Au centre du massif se trouve une arête plus ou moins épaisse formée de roches cristallines telles que granités, serpentines, porphyres, etc., qui, s’étant soulevées, ont rejeté de chaque côté les roches sédimentaires qui constituaient antérieurement la surface du sol. Ces roches redressées sont le plus souvent calcaires sur le versant nord et schisteuses ou calcaires et dolomitique sur le versant sud L'ensemble de la chaîne des Alpes se partage en deux parties principales, savoir : les Alpes occidentales, disposées en arc de cercle entre le golfe de Gênes et le mont Blanc, et les Grandes Alpes ou Alpes principales, dirigées de l’Ouest à l’Est depuis le mont Blanc jusqu'aux environs de Vienne en Autriche. Les Alpes occidentales sont aussi élevées, mais d'une longueur beaucoup moins grande que les Alpes principales. Depuis les Romains, on y distingue, mais d'une façon tout à fait arbitraire, trois parties principales ; ce sont : 1o les Alpes Maritimes, entre le col de Tende et le mont Viso ; 2° les Alpes Cottiennes, entre le mont Viso et le mont Thabor ; 3°les Alpes Grées, depuis le mont Thabor jusqu'au mont Blanc. Les Alpes principales se subdivisent d'abord en partie occidentale et en partie orientale. La partie occidentale, constituée par l'arête centrale des Alpes Suisses, s'étend depuis le col du Grand-Saint-Bernard qui limite à l’Est le massif du mont Blanc jusqu'au col de Reschen. Elle comprend trois groupes : 1° les Alpes Pennines, entre le col du Grand-Saint-Bernard et le col de Nufenen qui fait communiquer les sources du Rhône avec celles du Tessin ; 2° les Alpes Lépontiennes, entre le col de Nufenen et le col de Splügen ; 3° les Alpes Rhétiques, entre le Splügen et le col de Reschen. La partie orientale se subdivise assez vague ment en Alpes Noriques et en Alpes Styrien- nés. Il ne faut pas se figurer toutes ces portions des Alpes comme une succession de chaînes. On s'en fera une idée plus juste en considérant ces montagnes comme un en semble de massifs juxtaposés comme les cases d'un échiquier et séparés les uns des autres soit par des sillons longitudinaux sensiblement parallèles à la grande crête du système, soit par de profondes coupures transversales perpendiculaires à la direction de cette crête. C'est dans ces sillons et ces coupures que se trouvent les cols ou passages conduisant d'un versant à l'autre de ces montagnes. Les Alpes occidentales se composent de quatre massifs principaux qui sont : le massif du mont Viso, le massif de l'Oisans, le massif formé des Alpes de Maurienne et du Grand-Paradis, et le massif du mont Blanc. La totalité des Alpes doit sa naissance à trois systèmes de soulèvement principaux qui se sont produits successivement. Le plus ancien de ces systèmes de soulèvements est le système du mont Viso dont le redressement et les fractures dirigées nord-nord-ouest. se sont effectués entre le dépôt du terrain crétacé inférieur et celui du terrain crétacé supérieur. Le second système de soulève ment est celui des Alpes occidentales sur venu entre la sédimentation de la molasse et le terrain subapennin. Ce système court nord 26° Est et le soulèvement qui l'a produit, en se croisant avec celui qui a formé le relief des Alpes principales, a donné naissance au massif du mont Blanc. Le troisième système de soulèvement est celui des Alpes principales, dirigé 0uest. 16° sud Ce soulèvement n'a eu lieu qu'entre l'époque pliocène et l'époque quaternaire. C'est lui qui a déterminé le relief actuel de l'Europe et amené la distribution des terres et des mers telle qu'elle existe encore dans cette partie du monde. En résumant ce qui précède, nous dirons que si, partant du golfe de Gènes, on suit le contour des Alpes en tournant de l’Est à l'Ouest, on passera successivement des parties les plus anciennes de ces montagnes à des parties de plus en plus modernes. Ainsi les Alpes Maritimes sont plus vieilles que les Alpes Cottiennes et les Alpes Grées. Ces dernières à leur tour sont plus vieilles que tout l'ensemble des Grandes Alpes. Les Alpes Maritimes comprennent les Alpes Liguriennes, entre le col de Cadibone ou d'Altare où commence l'Apennin et le col de Tende, à partir duquel les montagnes prennent le nom d'Alpes Maritimes proprement dites qu'on leur donne jusqu'au nœud de l'Enchastraye à la source de la Tinée. Puis vient immédiatement à l’Ouest le massif du mont Viso qui doit son nom à la plus élevée de ses cimes dont l'altitude est de 3 836 mètres. Le massif du mont Viso est suivi du massif de l'Oisans dans lequel se trouvent les pas sages les plus commodes pour se rendre de France en Italie ou réciproquement. Les plus célèbres de ces passages sont : le col de la Madeleine ou de l'Argentière, le col du mont Genèvre et le col du mont Cenis. Entre l'Oisans au sud et le massif du mont Blanc au nord se trouve intercalées les Alpes de Maurienne, composées du massif de la Vanoise et du massif du Grand-Paradis, assemblage confus de montagnes qui sont déjà sur le sol italien. Le point culminant de tout ce système est la cime de la Levanna (3 640 mètres) sur la frontière franco-italienne. Le massif du mont Blanc est situé au point de croisement du soulèvement des Alpes occidentales et du soulèvement des Alpes principales. Son sommet le plus élevé est le moni Blanc (4 810 mètres). Le massif est limité au sud par le chemin du col du Bon homme (2 465 mètres) ; au nord-ouest par le chemin du col de Balme (2 200mètres) ; au nord-est par la route du Grand-Saint-Bernard (2 472 mètres) ; et au sud-est par le chemin du col de la Seigne (2530 mètres), entre Cormayeur (Piémont)et Bourg-Saint-Maurice (Savoie). De Bourg-Saint-Maurice part la route d'Aoste qui conduit en Italie par le Petit-Saint-Bernard (2 192 mètres) situé au sud du massif du mont Blanc. La partie occidentale des Grandes Alpes, comprise entre le col du Grand-Saint-Bernard et le col de Reschen, est sur la frontière qui sépare l'Italie de la Suisse. Elle comprend de l’Ouest à l’Est : les Alpes Pennines, les Alpes Lépontiennes et les Alpes Bhétiques. Les Alpes Pennines s'étendent du col du Grand-Saint-Bernard au col de Nufenen. Elles ont pour sommets dominants le mont Combin (4 155 mètres), le mont Cervin ou Matterjoch (3195 mètres), et le mont R ose ou Rosa (4 462 mètres). Elles renferment de magnifiques glaciers et sont traversées par la route du Simplon, construite de 1801 à 1805 par ordre du premier consul Bonaparte. Les Alpes Lépontiennes, depuis le col de Nufenen jusqu'au col de Splûgen, se composent de trois massifs qui sont, en allant du nord-est au sud-est : le massif de l’Adula, entre le col de Greina, le Rhin antérieur, le Rhin postérieur et le col de Splügen ; le massif du Saint-Gothard limité par la vallée du Rhône, le col de la Furca, le col de l'Oberalp, le Rhin antérieur et le col de Greina. C'est le nœud hydrographique le plus important de toute l'Europe, celui où prennent naissance le Rhin, le Rhône, le Tessin. Il est traversé par la chaussée du Saint-Gothard, le massif des Alpes du Tessin, entre la Toce à l'O., le Tessin à l’Est et le lac Majeur au sud Il est coupé du nord-ouest au sud-est par la frontière italo suisse. Les Alpes Rhétiques, qui font suite aux Alpes Lépontiennes, s'étendent du col de Splügen à l’Ouest au col de Reschen à l’Est Elles sont en très grande partie sur le territoire suisse. La vallée de la Maïra, le col de la Maloïa et l'Inn supérieure les partagent en deux masses principales : l'une septentrionale, subdivisée en massif de l'Albula et en massif du Selvretta, séparés par le col de Fluela ; l'autre, méridionale, comprend : 1° le massif de Bernina entre l'Inn, le col de la Maloïa et la Maïra au nord, la Valteline au sud La frontière entre l'Italie et la Suisse y court à peu près de l’Est à l’Ouest ; 2° le massif de l'Umbrail an nord-est du précédent. En contre-bas des Alpes Pennines, Lé pontiennes et Rhétiques, surgissent des massifs moins hauts, presque complètement italiens, et que l'on désigne quelquefois sous le nom d'Alpes subordonnées. Ils augmentent sensiblement l'épaisseur des Alpes du côté du sud Ils sont très confus au-dessous des Alpes Pennines ; mais à partir de Domo d'ossola ils se régularisent. En effet, de cette localité part un sillon passant par Lucarno, Bellinzona, Gravedone, par la Valteline ou haute vallée de l'Adda, par Tirano et par le col de Stelvio. Cette coupure sépare nette ment les Alpes subordonnées des Grandes Alpes. Au sud de cette dépression se trouvent, en allant de l’Ouest à l’Est : 1° les Alpes de Lugano, groupe de montagnes entre le lac Majeur et le lac de Cóme. 2° Les Alpes du Bergamasque ou de la Valteline entre le lac de Còme et le cours de l'Oglio. Elles sont coupées de vallées que remplissaient à l'époque quaternaire les glaciers alpins qui ont laissé à la limite de la plaine lombarde des collines qui ne sont pas autre chose que d'anciennes moraines. Au nord-est des Alpes du Bergamasque, sur la rive gauche de l'Adda, est le groupe considérable de l'Ortler. Circonscrit au nord et à l’Est par la vallée de l'Adige, masse dolomitique intermédiaire entre le massif de la Bernina et l'OEtzthal. Au sud de l'Ortler, entre l'Oglio et l'Adige sont les massifs de la Bocca-di-Brenta et de l'Adamello. Ces massifs ont pour prolongements des collines et de hautes moraines qui s'avancent en forme de promontoires dans la plaine lombarde. Ce sont les groupes du mont Tenera, du Boudon, des Alpes de la Chiese au nord-ouest du lac de Garde, et du Monte Baldo, entre ce même lac et l'Adige. A l’Est de l'Adige et du col de Reschen commence la partie orientale des Alpes, composée des Grandes Alpes au nord et des Alpes subordonnées au sud Ces dernières couvrent en partie le sol italien auquel sont
Source : Dictionnaire français illustré des mots et des choses par Larive & Fleury en 1887
Avertissement : Ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. Cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.
Billet avion Italie / Billet avion Baléares / Billet avion Canaries / Billet avion Corfou / Billet avion Grèce continentale et Cyclades / Billet avion Açores / Billet avion Italie / Billet avion Italie / Billet avion Italie
Top Départ, guide pratique pour voyager en Italie: carnets de voyages, blogs, forums, albums photos, une multitude d'infos et de points de vues pour préparer au mieux un voyage en Italie.
Voir la suite de l'article sur Top-depart.com