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Billet avion Égypte

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Billet avion Égypte : historique des transactions

Tarifs TTC des A/R sur les 12 derniers mois en classe éco

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Tarif TTC

Billet avion Égypte Départ le 21/07/12
Retour le 03/08/12
paris
hurghada

660€

Billet avion Égypte Départ le 15/07/12
Retour le 27/07/12
paris
alexandrie

634€

Billet avion Égypte Départ le 29/05/12
Retour le 11/06/12
paris
assouan

593€

Billet avion Égypte Départ le 21/05/12
Retour le 28/05/12
paris
sharm-el-sheikh

588€

Billet avion Égypte Départ le 26/07/12
Retour le 02/08/12
paris
hurghada

662€

Billet avion Égypte Départ le 07/07/12
Retour le 17/07/12
paris
assouan

750€

Billet avion Égypte Départ le 26/07/12
Retour le 15/08/12
paris
alexandrie

850€

Billet avion Égypte Départ le 15/06/12
Retour le 17/06/12
paris
sharm-el-sheikh

760€

Billet avion Égypte Départ le 10/06/12
Retour le 26/06/12
paris
abou-simbel

755€

Billet avion Égypte Départ le 11/06/12
Retour le 22/06/12
paris
assouan

572€

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Découverte! Autrefois... l' Égypte

EGYPTE MODERNE - 994 300 kilomètres carrés, sol cultivable 33 600 kilomètres carrés ; 9821 000 habitants (Voyez carte page 527.) Contrée du Nord-Est : de l'Afrique, bornée au Nord par la Méditerranée ; au nord-est, par la Syrie à laquelle elle est jointe par l'isthme de Suez ; à l'Est, par la mer Rouge ; au sud, par la Nubie dont la frontière est formée par une ligne idéale partant d'un point de la côte orientale de la mer Rouge, un peu au nord du tropique du Cancer, au sud du cap Benas, passant par Assouan, sur le Nil, et aboutissant au désert de Libye ; à l'Ouest, par ce désert, et au nord-ouest , par la Tripolitaine. Le territoire de l'Egypte se compose principalement de la vallée et du delta du Nil, dont la longueur totale est de 830 kilomètres à vol d'oiseau et de 1415 kilomètres en suivant les méandres du fleuve. D'Assouan, ville située au-dessous des derniers rapides, jusqu'au Caire, la vallée est étroite et encaissée par deux chaînes de montagnes dont les ramifications se projettent à droite et à gauche dans le désert : celle de la rive droite, la plus élevée des deux et où se trouvent les innombrables grottes dans lesquelles vivaient les solitaires de la Thébaïde, est désignée sous le nom de chaîne Arabique ; celle de la rive gauche, sous celui de chaîne Libyque. A l'endroit où le fleuve cesse d'être contenu par ces barrières rocheuses, il se divise en plusieurs bras dont les deux principaux se rendent à la Méditerranée en dessinant un vaste triangle qui a 200 kilomètres à sa base, la mer, et dont les côtés mesurent chacun 150 kilomètres ; ce triangle a reçu le nom de Delta, à cause de sa ressemblance de forme avec le (delta) grec. Les deux grandes chaînes dont nous venons de parler protègent la vallée du Nil contre l'envahissement des sables des déserts qui l'enserrent ; c'est près de l'ancienne Thèbes qu'elles atteignent leur plus grande élévation (600 à 700 mètres) ; dans beaucoup d'endroits, ce ne sont que de simples collines. Outre la vallée du Nil et le Delta, l'Egypte (arabe El Misr) comprend encore : 1° le désert Arabe, aride et montagneux, entre le fleuve et la mer Rouge (135 à 225 kilomètres de largeur), entrecoupé de ravines au fond desquelles les pluies font quelquefois naître de la verdure ; 2° l'isthme de Suez, désert de sable qui confine à la Syrie et que le grand Français Ferdinand de Lesseps a percé en 1868 par un canal unissant la Méditerranée à la mer Rouge ; les Oasis, dans le désert de Libye, parmi lesquelles il faut citer : la Grande Oasis, l'oasis d'El Khardjeh, l'oasis de Dâkel, l'oasis de Farafrah, El Kasr, l'oasis d'Amman (Siwah ou Siouah), la vallée de Fayoum, et, entre Fayoum et Alexandrie, la vallée des lacs de Natron. Le Nil est le seul cours d'eau important de l'Egypte, qui n'existe d'ailleurs que grâce à lui ; mais on y rencontre plusieurs lacs : ceux de la vallée de Natron dont les eaux sont chargées de sel et de carbonate de soude ; le lac de Menzaleh, sur le rivage de la Méditerranée ; le lac Abou-Ballah, le lac Timsah et les lacs Amers, grand marais très profond, aux eaux saumâtres. La côte septentrionale est basse, sablonneuse, sans saillie ni enfoncement remarquable ; la côte orientale, qui s'étend sur 1100 kilomètres environ, est élevée, bordée de récifs et d'îles : Chedouan, Gafatinah, et l'île des Émeraudes à la pointe du cap Benas. Le principal golfe est celui de Suez. Le sol de l'Egypte septentrionale est entièrement formé de terrains calcaires, tandis que celui de la région méridionale est constitué par le granit et la syénite. Le dépôt d'alluvion laissé par les eaux du Nil forme le seul sol productif ; le reste est un mélange de calcaire, de coquilles, de pétrifications et de sable. On n'y rencontre point de métaux et les seuls produits minéraux sont le natron, le salpêtre, le sel, l'argile, le marbre et le granit rouge de Syène, si remarquable par sa dureté, employé à la construction des monuments de l'Egypte et même d'un grand nombre de ceux d'Italie. — Quant au climat, on peut dire que la haute et la moyenne Egypte sont plus salubres que le Delta. Au Caire, la température moyenne est de +22° 19 centigrades, de +40° en juin, de +2° à 3° en janvier. Mais quand souffle le khamsin, vent du sud qui charrie une poussière de sable très fin, la température devient pareille à celle d'une fournaise. Les pluies sont rares dans la haute Egypte ; mais au Caire, dans le Delta, elles sont plus fréquentes. Le Nil a fait l'Egypte : il en est le père ; c'est à ses crues périodiques que l'on a soin de régler et d'aménager, c'est à l'inondation et à l'arrosement des terres qu'elle doit sa fécondité. S'il arrivait que le cours du fleuve fût détourné ou tari par suite de quelque cataclysme, fort improbable d'ailleurs, toute cette riche contrée serait stérilisée ; car là où s'arrête la ligne très marquée des inondations, les cultures cessent et le désert commence brusquement et sans transition, Chaque année, le Nil, grossi dans son cours supérieur par des pluies périodiques, commence à croître en Egypte vers le 20 juin jusqu'aux premiers jours d'octobre, époque à laquelle les eaux restent stationnaires durant quelques jours ; dès lors, l'eau baisse peu à peu d'octobre à janvier. Du commencement de février à la fin de mai, elle est à son plus bas niveau. «C'est à tort que l'on pense communément que le Nil déborde, dit M. de Lesseps. Le Nil ne déborde pas ; il croît périodiquement, et, s'il débordait, il causerait de grands désastres : il arrose le pays par des moyens artificiels d'irrigation. Lorsqu'au mois de juin le Nil commence à monter (il monte et descend aussi régulièrement que les astres se lèvent et se couchent), les principaux canaux reçoivent directement les eaux du fleuve qui se répandent dans des canaux plus petits et vont porter la vie et la fécondité au loin. Il y a en Egypte de vastes bassins situés au-dessous du niveau des hautes eaux ; l'eau y est introduite. Dans la haute Egypte, par exemple, lorsqu'un bassin est rempli et que le Nil commence à descendre, on ferme un barrage afin d'éviter que le bassin ne se vide trop promptement ; le soleil fait évaporer l'eau et il reste une boue liquide : c'est dans cette boue qu'on jette les semences des céréales qui forment une des richesses de l'Egypte et qui faisaient qu'autrefois l'Egypte servait de grenier d'abondance à Rome.» — Au temps des Pharaons, l'Egypte avait 17 millions d'hectares cultivés, alors qu'il n'y en a plus, que 3 aujourd'hui. Pour redonner à des plaines jadis fertiles toute leur richesse passée, on a construit et terminé en 1904 un grand barrage long de 2 kilomètres à 6 kilomètres au sud d'Assouan ; ce barrage peut retenir un milliard de mètres cubes d'eaux. «La crue, écrit de son côté M. Bayle Saint-John, se fait sentir en premier lieu dans les terres les plus éloignées de la rivière, parce que ce sont les plus basses. Elles s'humectent graduellement, puis le sol détrempé se change en marécages, et, en quelques endroits, elles présentent l'apparence de lacs peu profonds... Les champs absorbent l'humidité comme une éponge ou la reçoivent artificiellement.» De la sorte, le pays est à peu près tout entier réduit à l'état de limon ; mais ce serait une erreur de croire que, chaque année, 1'Egypte est transformée en une vaste nappe d'eau. La terre, ainsi préparée, produit sans culture et sans engrais. Outre le froment, l'orge et le riz, on récolte encore du millet ou dourah, du maïs, des oignons excellents, des fèves, des lentilles, des pois chiches, des pastèques, des melons, etc. On cultive aussi le tabac, la canne à sucre, le lin, le chanvre, le colza, le sésame, l'indigo, l'opium, le pastel, le fénu grec, le palmier-doum, etc. Le mûrier, l'acacia et le figuier-sycomore prospèrent en Egypte ; la vigne y croît aussi, et le raisin devient très gros ; on trouve des oliviers dans le Fayoum et quelques orangers. L'Egypte, ne possédant pas de forêts, renferme peu d'espèces d'animaux sauvages de l'intérieur de l'Afrique : les principales sont le chacal, l'hyène, le renard, le rat d'Egypte, l'ichneumon, sorte de civette, l'hippopotame et le crocodile qui infestent le cours supérieur du fleuve. On rencontre de nombreux reptiles, parmi lesquels le naja, dont la morsure est très dangereuse. Les animaux domestiques sont le bœuf, le buffle, une race de chevaux estimés, le chameau et le dromadaire, enfin l'âne, dont on fait un grand usage dans le pays. Parmi les oiseaux, on remarque l'ibis, le vautour, le pélican, le pluvier, le butor, la perdrix et la caille. L'élève de la volaille, des pigeons et des abeilles est une des grandes industries du fellah, ou paysan égyptien, qui fait éclore les œufs par des procédés artificiels. La contrée est préservée d'un grand nombre d'insectes par l'inondation qui les empêche de se multiplier en emportant ou en noyant les chrysalides. En dehors de l'agriculture, les principales industries sont la fabrication des lainages, de la toile, de la poterie et des tapis. Le commerce avec l'intérieur de l'Afrique est assez important et se fait par caravanes ; mais il est loin d'égaler celui qui se fait avec l'Europe et l'Inde depuis l'ouverture du canal de Suez. On exporte surtout le coton, le tabac, le sucre, la gomme arabique, les oignons, les fèves. La population de l'Egypte appartient principalement à deux races : 1° la race éthiopienne, qui comprend les Coptes, la plus grande partie des fellahs, les tribus nomades à demi sauvages du désert Arabe, les Barabras établis dans la haute Egypte, les habitants de l'oasis d'Ammon (Sîwah ou Sîouah) ; 2° la race arabe, à laquelle appartiennent une partie des fellahs, Arabes devenus sédentaires et cultivateurs et réduits à la même condition misérable que les fellahs égyptiens ; une grande partie des tribus nomades et pillardes des déserts du nord-est de l'Egypte, et une partie des habitants des villes. Il y a aussi en Egypte des Turcs, établis dans ce pays après la conquête qu'en fit Sélim en 1517 ; des Levantins, dénomination générique sous laquelle sont compris Syriens, Grecs, Arméniens, Italiens, Maltais, Français, Anglais, Allemands, etc. Les Juifs forment aussi en Egypte une classe assez nombreuse ; ils habitent surtout le Caire, où ils occupent un quartier sale et misérable. Les Coptes descendent de l'ancienne population de l'Egypte, altérée par son mélange avec les diverses nations qui ont conquis et possédé ce pays. Une petite partie est restée chrétienne et forme encore dans les villes un noyau très distinct. Mais le plus grand nombre, dans les campagnes, s'est fait musulman et forme la classe des fellahs, essentiellement agricole. Les fellahs, qui sont les véritables descendants du peuple égyptien, se sont croisés avec les nègres et les Arabes. Les langues principales du pays sont l'arabe, le turc et le copte, qui n'est plus guère aujourd'hui qu'une langue morte et liturgique. Le copte dérive de l'ancienne langue égyptienne, et on l'écrit avec l'alphabet grec auquel s'ajoutent quelques caractères de l'écriture égyptienne, démotique. Les religions qui dominent en Egypte sont l'islamisme, le christianisme et le judaïsme. L'instruction primaire est encore bien peu répandue ; pour l'instruction supérieure, il existe une université au Caire, un Institut à Alexandrie, une Société de géographie au Caire et un observatoire, un musée d'antiquités à Boulak, une école de médecine et de chirurgie, une école militaire, une école du génie, des écoles d'état-major, etc. La nature même a indiqué la division primitive de ce pays en basse et en haute Egypte ; plus tard, une division intermédiaire, la moyenne Egypte, s'est interposée entre les deux. On a conservé jusqu'à nos jours cette triple division de la vallée du Nil : haute Egypte (en arabe Es Saïd), capitale Siout ; moyenne Egypte (Ed Doustani ou Ouesta-nieh), chef-lieu. Le Caire, capitale de l'Egypte tout entière ; basse Egypte (Misr el Baharieh), chef-lieu Alexandrie. Au point de vue administratif, le nombre des provinces a été porté à 23 : 10 pour la haute Egypte et 13 pour la basse. L'isthme de Suez est divisé en 3 gouvernements : Port-Saïd, El Arich et Suez, avec des chefs-lieux du même nom. Les villes principales sont : Le Caire, capitale ; Alexandrie, ville et port important sur la Méditerranée ; Tantah, Damiette, Mansourah, Zagazig, Rosette, dans la basse Egypte ; Port-Saïd, à l'entrée du canal de Suez par la Méditerranée ; Ismaïlia et Suez, à l'issue du canal dans la mer Rouge ; Siout, Keneh et Esneh, dans la haute Egypte. Au 1er janvier 1905, le réseau ferré d'État atteignait 2865 kilomètres A l'Egypte Méhémet-Ali avait ajouté la Nubie, le Dongolah, le Kordofan, le Sennaar (1820), et ses successeurs le Darfour et certaines autres parties du Soudan oriental, possessions dont la superficie est de 2 millions de kilomètres carrés avec, 6500000 habitants L'autorité des vice-rois de l'Egypte sur ces contrées était plutôt nominale que réelle ; elle était cependant une barrière entre la civilisation européenne et la barbarie mulsumane. En 1881, les Soudaniens se sont soulevés, ainsi que la plupart des tribus du haut Nil, ayant à leur tète un mahdi ou prophète. Malgré l'intervention des Anglais, Khartoum tomba au pouvoir du mahdi et les Anglo-Egyptiens évacuèrent en 1885 toute la contrée au sud d'Oua-di-Halfa. En 1896 seulement ils ont repris l'offensive sous le commandement du sirdar (général) Kitchener. La bataille d'Omdurman, le 3 septembre 1898, amena la destruction complète des troupes du successeur du mahdi et livra aux Anglo-Egyptiens Khartoum et toute la région du haut Nil. Au point de vue politique, l'Egypte forme une vice-royauté à peu près indépendante sous la suzeraineté de la Turquie, à laquelle elle paye un tribut. Le traité de Londres (1841), confirmé par un firman donné en 1867, a déterminé les rapports de l'Egypte avec le sultan. Méhémet-Ali et ses descendants ont été reconnus souverains héréditaires sous certaines conditions et la Porte a renoncé à toute ingérence dans l'administration du pays. Le khédive ou vice-roi exerçait un pouvoir absolu. Des capitulations, qui ne peuvent être abolies que par le consentement des parties, régissent les étrangers et sauvegardent leurs droits. L'intervention anglaise en 1882, provoquée par la rébellion d'Arabi Bey, et l'abstention de la France à la même époque ont modifié l'état des choses : aujourd'hui les conseils de l'Angleterre, dont les soldats occupent effectivement l'Egypte, sont prépondérants, et le khédive n'est plus guère qu'un souverain nominal, sous la tutelle des Anglais. Les Français occupent encore quelques postes officiels dans les travaux publics, les chemins de fer, les télégraphes, les postes, l'instruction publique, les antiquités. Après avoir été province romaine et ensuite incorporée en 364 à l'empire d'Orient, l'Egypte fut conquise par les Arabes en 640, pour tomber au pouvoir des Turcomans en 1170. Les mamelucks la dominèrent dès 1250 ; mais le sultan Sélim les ayant exterminés (1517), l'Egypte fut érigée en pachalik. En 1798, l'armée française en fit la conquête. Après l'évacuation des Français, que les Anglais tentèrent vainement de supplanter, le pays retomba dans l'anarchie jusqu'à l'avènement de Méhémet-Ali (1806). Pendant qu'Ibrahim Pacha, son fils, et Soliman (colonel français Selves) battaient les Turcs à Konieh (1832) et à Nezib (1839) pour défendre la Syrie, Méhémet-Ali mettait tout en œuvre pour développer la prospérité intérieure de son royaume, avec le concours de quelques officiers, ingénieurs et savants français. Les règnes de Méhémet-Ali, de Saïd et d'Ismaïl représentent, sans contredit, les trois étapes qui ont assis la civilisation européenne aux bords du Nil. La dynastie régnante a déjà fourni cinq souverains à l'Egypte : Méhémet-Ali (1806-1849), Abbas (1849-1854), Saïd (1854-1863), Ismaïl (1863-1879), Méhémet Tewfifc (1879-1892,) Abbas II (1892,) khédive régnant.

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Source : Dictionnaire français illustré des mots et des choses par Larive & Fleury en 1887

Avertissement : Ce texte restitue l'opinion de son auteur sur les faits, les choses ou les gens évoqués à l'époque où il a été écrit. Cet article est fruit d'un contexte. Il ne présume en rien de l'avis de l'éditeur du site sur le sujet évoqué.

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